Souscription pour la publication de Jean Claude Meuret sur l’abbaye de Nyoiseau

Jean-Claude Meuret lance une souscription pour la publication d’un travail qu’il vient d’achever sur le cartulaire et l’histoire de l’abbaye de Nyoiseau (Maine-et-loire).

« L’abbaye de Nyoiseau, près de Segré, est angevine, mais aussi un peu mayennaise. Elle a été fondée par Salomon, un ermite très proche de Robert d’Arbrissel, l’initiateur de La Roë et de Fontevraud.

L’abbaye détenait plusieurs biens et droits au sud de la Mayenne, en particulier le prieuré et projet de paroisse du Bourg-aux-Nonains,  alias Lourzais, sur la commune de Renazé, mais aussi la chapelle de Sainte-Croix en L’Huisserie, près de Laval.

Cette abbaye présente comme intérêt premier d’avoir été au moins pendant un siècle, de 1109 à 1209, une communauté mixte quasi expérimentale et quasi unique, composée d’abord de femmes que dirigeait une abbesse, mais avec dans son orbite un groupe d’hommes, ermites, frères, clercs… C’est là une des nouveautés parmi celles que révèle cet important travail ».

 

Vous trouverez un descriptif de l’ouvrage ainsi que le bulletin de souscription sous l’onglet « PUBLICATIONS » puis dans la rubrique « Souscription ».

COMMEMORER LA GRANDE GUERRE DE 1914 A NOS JOURS

Conférence le 25 mars 2017 à 14h30

Par Stéphan TISON, maître de conférence en histoire contemporaine, Université du Maine.
Amphithéâtre de l’Université Catholique de l’Ouest (entrée par le portail vert), 44bis bd Félix Grat, Laval.
Participation 5€ pour les non adhérents.
Au moment où la société française célèbre le centenaire de la Première Guerre mondiale, il est utile de revenir aux sources de ces commémorations. Le 11 novembre est en effet institué en 1920, sous la pression des anciens combattants, comme la deuxième fête nationale française. Le cérémonial semble immuable. Pourtant le sens donné à l’hommage aux morts a beaucoup évolué au fil du siècle.
Inscrit dans les rites mis en œuvre depuis la révolution française en hommage aux citoyens morts pour la Patrie, ces cérémonies d’une ampleur inédite dans les années Vingt illustrent pour les anciens combattants un droit à la reconnaissance.
Nous montrerons comment le sens des commémorations s’infléchit à partir des années 1960, dans une société où le sacrifice des Poilus est mis au second plan après la Seconde Guerre mondiale et les guerres coloniales, dans une société aux valeurs pacifistes plus largement diffusées.
Au tournant des 20e et 21e siècles, la mémoire de la Grande Guerre est peu à peu patrimonialisée : nous interrogerons ce passage d’un droit à la reconnaissance au devoir de mémoire en expliquant la façon dont ce concept, d’abord associé à la mémoire de la Shoah, se diffuse largement dans la société française.

Notre Revue MAH 2017 en ligne

Mise en ligne de La Mayenne, archéologie, histoire 2017

Les premiers éléments du volume 2017 de notre revue La Mayenne, archéologie, histoire sont à votre disposition :

  • Tables générales de la revue, mises à jour jusqu’à fin 2016 ;

  • Nicolas Foisneau et Jacques Naveau : La mairie de Parné-sur-Roc (Mayenne) : phasage et hypothèses chronologiques. – L’ancien presbytère de Parné-sur-Roc, occupé aujourd’hui par la mairie, semble défier l’analyse architecturale : ses percements ont été refaits au 19e siècle et ses maçonneries sont masquées par un enduit récent. Seul, l’encadrement d’une porte bouchée témoigne à l’extérieur d’un noyau vraisemblablement médiéval. Toutefois le bâtiment se révèle plus intéressant qu’il n’y paraît au premier abord. L’étude de son plan ouvre la possibilité d’un phasage qu’une étude dendrochronologique récente est venue enrichir.

Rappelons-nous que pour accéder à La Mayenne, archéologie, histoire, lire, télécharger ou imprimer les articles, nous avons le choix entre :

  • le site Internet de la SAHM : www.sahm53.fr (onglet « Revue en ligne ») ;

  • le site des Archives départementales (www.lamayenne.fr/fr/Archives53/Archives-en-ligne), onglet « Textes en ligne » puis « La Mayenne, archéologie, histoire ».