| Actualités : ça s’est passé récemment en Mayenne ou ailleurs
Rubrique proposée par Stéphane Hiland, complétée par Bertrand Béranger.
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| La nécropole du Bas-Empire
L’ensemble funéraire situé le long de la voie antique comporte une trentaine d’hommes, femmes et enfants de tous âges, sans répartition spatiale particulière. Le mobilier funéraire et les datations par radiocarbone situent la plupart de ces tombes au Bas-Empire (IVe siècle). L’étude anthropologique indique des inhumations majoritairement en contenant : cercueils cloués, chevillés ou coffrages. Les dépôts funéraires sont variés : vases en verre et en céramique, monnaies, chaussures, jetons de jeux, faune… Les monnaies placées sur les yeux, ou dans la bouche de deux individus attestent la pratique courante de l’obole à Charon, qui devait permettre aux défunts de payer leur passage du Styx. Par ailleurs, la présence de vêtements et de chaussures est attestée. Trois sépultures à caractère ostentatoire sont situées en bordure de voie. L’occupation médiévale et la fixation du trait de rive L’occupation médiévale débute au moment où s’amorce le recul de la Loire vers le nord. L’espace qui se libère, en périphérie du bourg naissant autour de l’ensemble basilical de Saint-Martin, est rapidement aménagé par les hommes. Tandis que l’axe antique perdure, une nouvelle voie de berge est aménagée au nord du site et contient l’extension des occupations jusqu’au XIIe siècle au moins. Ces habitats domestiques, présents dès le VIIIe siècle, sont matérialisés par des trous de poteau, des celliers, des silos, et des fosses. Sans connaître précisément l’emplacement des bâtiments, il est vraisemblable qu’ils soient implantés en bordure de voie. A partir du XIVe siècle le trait de rive paraît stabilisé. En avant de l’enceinte nord de Tours, des digues sont attestées et peuvent être considérées comme les premières formes de turcies censées canaliser le cours du fleuve. Source : www.inrap.fr |
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On nous signale : Les Archives de la Mayenne viennent de mettre en ligne un ensemble de 268 monographies communales. Chacun de ces ouvrages a été réalisé au début du XX ème siècle par un instituteur ou une institutrice de la commune. source : Ouest-France du 5 janvier 2012 |

