Nouvel article dans La Mayenne, archéologie, histoire

Nous avons le plaisir de vous annoncer qu’un troisième article est désormais à votre disposition dans le volume 2021 de notre revue en ligne La Mayenne, Archéologie, Histoire.

  • Le mobilier de l’allée couverte de la Tardivière à Ernée (Mayenne) : relecture et perspectives
    par Gwenolé KERDIVEL et Gwenaëlle HAMON

Un travail d’inventaire du Musée municipal d’Ernée a permis la redécouverte du mobilier de
l’allée couverte de la Tardivière sur cette même commune. Ce dernier est composé d’un assemblage
lithique comprenant des lames de haches en silex provenant des sources normandes et en dolérite
potentiellement locale. Le petit outillage est surtout sur support laminaire débité à la percussion
indirecte. Les outils retouchés consistent en deux grattoirs en bout de lame, un perçoir et un racloir.
Les supports portent des traces d’utilisation. Deux ensembles céramiques ont pu être distingués. L’un,
du Néolithique récent comprend quelques fonds plats et bords montrant des caractéristiques typo
technologiques mises en évidence pour cette période en France d ans le Centre Nord, l’Ouest et le
Centre Ouest . Deux individus, dont un gobelet campaniforme du standard à décor de bandes de lignes
imprimées au peigne, complètent cet ensemble.-J.N.

 

Rappel des deux articles déjà parus en 2021 :

Le premier article constitue la première partie d’une étude que Christian Davy a réalisée sous le titre :

  • Les peintures murales nouvellement restaurées du chœur et du transept de Saint-Jean-Baptiste de Château-Gontier.

La restauration de l’église prieurale Saint-Jean-Baptiste de Château-Gontier s’est achevée en 2019. Ce chantier étalé sur plusieurs années a concerné l’architecture extérieure et intérieure de l’édifice, ainsi que les peintures murales conservées dans le chœur et la nef. Le décor peint dans le transept et l’abside à la fin du 11e siècle a retrouvé une lisibilité malgré sa grande usure. L’occasion est donnée de réexaminer ce précieux témoin de la pensée romane de la manière la plus exhaustive possible. L’article va tenter de le faire en trois étapes. La première s’intéresse à la documentation iconographique disponible dans les fonds publics et locaux ; la deuxième s’attache à la description clinique des scènes du décor historié et des motifs ornementaux qui l’accompagnent ; enfin, la troisième est consacrée à la définition du programme qui préside au choix et à l’organisation des images. Du fait de l’ampleur de cet article, sa publication est effectuée en trois livraisons correspondant aux trois chapitres qui viennent d’être évoqués.

Il y aura donc une suite et nous nous en réjouissons, connaissant la compétence de l’auteur dont la SAHM a eu le bonheur de publier la thèse en 1999 sous le titre La peinture murale romane dans les Pays de la Loire, l’indicible et le ruban plissé.

Le second article, dû à Denis Messager, est extrait d’un important travail qu’il vient de réaliser sur la Chouannerie et est intitulé :

  • L’émeute du 15 août 1792 à Saint-Ouën-des-Toits : un paysan surnommé Jean Chouan sort de l’ombre

Le 15 août 1792, l’émeute qui éclate à Saint-Ouën-des-Toits est l’une des mieux documentées de celles qui eurent lieu en Mayenne ce jour-là, à l’occasion d’une levée d’hommes pour l’armée des frontières. Le nom de Jean Cottereau dit Jean Chouan y apparaît pour la première fois en tant que rebelle. Il s’agit d’une révolte contre la conscription et les patriotes locaux ; mais les propos tenus par les émeutiers vont cependant plus loin qu’une simple réaction contre la conscription et annoncent des lendemains préoccupants pour les révolutionnaires.

Ces articles sont à votre disposition à partir du site Internet de la SAHM (www.sahm53.fr) ou de celui des Archives départementales de la Mayenne (https://archives.lamayenne.fr) / page d’accueil / découvrir / revue La Mayenne, archéologie, histoire / toutes les publications.

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