Présentation

La Mayenne : archéologie, histoire

Normes texte et image
Qu’il s’agisse de textes ou d’illustrations, des choix éditoriaux et des impératifs techniques nous contraignent à uniformiser nos pratiques. Des règles s’imposent à chacun, d’un bout à l’autre de la chaîne. Les découvrir avant de se mettre au travail et les respecter doit contribuer à épargner à tout un chacun un surcroît de travail et à améliorer l’esthétique de la revue.

Par ailleurs, soucieuse de s’ouvrir au plus grand nombre, la société d’archéologie et d’histoire de la Mayenne s’est notamment engagée depuis plusieurs années à rendre ses publications plus accessibles. Parmi les différents moyens mis en œuvre pour y parvenir, nous tenons à rappeler l’importante place donnée à l’image. C’est pourquoi nous attendons de chaque auteur qu’il illustre de façon conséquente l’article qu’il souhaite voir publier.

Un dossier global, désigné par le nom de son auteur, devra être fourni obligatoirement sous deux formes différentes :

l’une numérique (disquette 3 1/2, Zip 100 ou 250, CD) avec un dossier texte et un dossier image (cf. chapitres concernés).

l’autre papier comprenant l’ensemble des textes (légendes, notes, texte, dessin) et, si possible, les figures sous forme de planche.

1- Texte
À l’intérieur du dossier texte, plusieurs fichiers texte, enregistrés sous Word, devront être insérés : article – notes de bas de page – textes des encarts ou encadrés – légendes des illustrations.

Au sein de la version papier, les caractères en italique, gras, les exposants ainsi que les appels des notes de bas de page devront être surlignés.

– police : Times New Roman ; corps 11 ; alinéa à 1,25

– nombre de caractères (espaces, ponctuations et bibliographie compris) :

– Chroniques : 5 000 caractères maximum.

– Dossier : nombre de caractères définis par le rédacteur en chef .

– Mélanges : 35 000 caractères dont 500 pour la réalisation d’un chapeau introduisant l’article.

– notes de bas de page : les notes de bas de page sont à exclure pour les chroniques et il en va en général de même pour les articles destinés aux mélanges et au dossier, même si, de façon exceptionnelle, des notes succinctes pourront être placées en fin d’article. Le cas échéant, ne pas créer d’appel de note automatique mais taper le numéro entre parenthèses en lieu et place. Les notes, numérotées, devront être communiquées via un fichier spécifique.

Pour autant, les commentaires en aparté ne sont pas exclus. Des encarts en marge du texte ainsi que des encadrés d’une ou deux pages sont prévus à cet effet et offrent la possibilité, par exemple, de développer des points particuliers. Ils doivent être numérotés et communiqués sous la forme d’un fichier annexe. Pour la mise en page, l’emplacement des encarts sera spécifié entre parenthèse sous la forme suivante : (encart 1)

Quelques normes typographiques
– renvoi aux figures : entre parenthèses et espace entre « fig. » et le n°. Exemple : (fig. 1) (fig.<espace>1).

– règles de ponctuation :

1- Points et virgules sont liés au mot qui précède 

2- Tous les autres sont précédés d’un espace insécable. Exemple : espace insécable !, espace insécable ?, « espace insécable », espace insécable :

– espaces insécables (sous PC, ctrl + maj. + <espace> ; sous Mac, pomme + <espace>) : ils seront créés pour lier chiffres et unités de mesure (ex. : 25 m²), pour la ponctuation double («  ? ! : ») et, plus généralement, tous les éléments ne devant pas être séparés à un changement de ligne.

– les parenthèses ouvrantes sont collées au mot qui suit tandis que les parenthèses fermantes sont collées au mot qui les précède.

– Les siècles doivent être écrits en chiffres arabes. Exemple : « 19e siècle » et non « XIXe siècle ».

– Les nombres ordinaux : premier = 1er, 1ère – deuxième = 2e, etc. Jamais 2ème.

– les termes spécifiques à un sujet et non compréhensibles d’un large public doivent être évités ou :

– brièvement définis dans le texte, entre virgules ou, de préférence, entre parenthèses.

– définis sous la forme d’encarts (cf. Notes de bas de page au sein de ce chapitre).

– L’usage de l’italique est limité aux termes étrangers et latins (hormis les locutions présentes dans le dictionnaire).

Il ne doit pas être utilisé pour les citations en français (qui doivent être entre guillemets).

– noms de lieux : les termes constituant un même nom de lieu doivent être obligatoirement tous joints par des tirets. Exemple : Saint-Jean-sur-Mayenne.

– sigles : les lettres en majuscule constituant un sigle ne sont pas suivies de points.

Exemple : ne pas écrire O.N.U. mais ONU.

2- Bibliographie et sources
– renvoi à la bibliographie et aux sources : système Harvard (exemple de renvoi : Angot 1910, t. 2, p. 455 – Aubin 1984b, p. 101).

– bibliographie :

– la police et le corps de la bibliographie ne diffèrent pas de ceux du texte (cf. Police et Corps dans le chapitre 1) hormis le nom de l’auteur ou l’origine du document qui seront écrits en petite majuscule

– le titre de l’ouvrage ou de la source sont en italique ; le titre d’un article ne comporte ni italique ni guillemets. Ce titre n’est suivi de rien s’il s’agit d’une revue. Il est suivi de In : (In en italiques, pas la ponctuation) s’il s’agit d’un colloque ou d’un recueil autre qu’une revue périodique.

Exemples

(source, ouvrage, extrait d’ouvrage et article)

Archives Nationales, Pièces sur Laval, M.M. 746.

Angot abbé A., 1910 – Dictionnaire historique, topographique et biographique de la Mayenne. 4 vol., Laval, Goupil, 1900-1910.

Aubin G., 1984a – Corpus des trésors monétaires antiques de la France, t. 3 : Pays de la Loire. Paris, Société française de Numismatique, 1984.

Aubin G., 1984b – L’or romain dans l’Ouest de la Gaule : circulation et stagnation. Revue archéologique de l’Ouest, t. 1, 1984, p. 89-119.

Rebuffat R. et Brouquier V., 1985 – Les trous de boulins de l’enceinte fortifiée de Jublains. In : Le bois dans la Gaule romaine et les provinces voisines, Caesarodunum, 1985, p. 191-201.

Couanier de Launay S., 1888-90 – Un aveu de la seigneurie de Laval (1444). Bulletin de la commission historique et archéologique de la Mayenne, t. 1, 1888-1889, p. 503-530 et t. 2, 1890, p. 45-70.

3- Figures
Un dossier « figures » devra être transmis comportant l’ensemble des figures numérotées de 1 à x.

– Le degré d’importance de parution des figures jointes : il sera spécifié au sein du fichier « légendes des figures » sous la forme d’une, deux ou trois étoiles.

Exemple :

– Fig. 1 – Carte. (*) figure d’importance moindre

– Fig. 2 – Plan. (**) plus important

– Fig. 3 – Photographie. (***) figure à mettre prioritairement en avant

Cette hiérarchisation permettra au comité de mise en page de la revue à la fois d’appréhender les figures que l’auteur souhaite mettre prioritairement en avant et, si nécessaire, d’effectuer des choix.

– photographies numériques : par souci de qualité et de maniabilité, toute photographie numérique doit présenter une résolution minimale de 300 dpi pour une taille équivalente à celle de la revue (24 x 16 cm). Ces deux éléments sont indissociables : une augmentation de la taille diminue la résolution et inversement. Ces paramètres peuvent être contrôlés via des logiciels de traitement de l’image (sous Photoshop©, dans « édition », « taille de l’image »).

Exemple : une photographie mesurant 3 cm sur 5 ne pourra être agrandie si sa résolution n’est pas supérieure à 300 dpi.

– images numérisées :

choisir, si possible, un format d’image supérieur ou égal au format de la revue (16 X 24 cm) et une résolution de 300 dpi.

– fournir les images « brutes », c’est-à-dire non recadrées. Néanmoins, une photocopie pourra être fournie afin de spécifier le cadrage souhaité.

– ne pas créer de cadre.

– les illustrations seront transmises au format « Tiff » et en niveau de gris ou CMJN. En cas d’impossibilité, le format JPEG sera accepté.

– Dessin Assisté par Ordinateur (dessins réalisés à l’aide de logiciels type Adobe Illustrator®, Corel Draw® etc.) :

– choisir un format d’image supérieur ou égal au format de la revue (16 X 24 cm).

– utiliser exclusivement des niveaux de gris (en faible nombre) ou de préférence des trames, en aucun cas de la couleur.

– tous les fichiers doivent être vectorisés.

– ne pas créer de cadre.

– les illustrations seront transmises sous un format « EPS ».

– utiliser une épaisseur de trait et une taille de caractères suffisantes pour supporter le rétrécissement de l’image (penser que les dessins conçus au format A4 seront diminués de 2 fois, 3 fois ou même plus).

– tableaux : chaque tableau sera envoyé sous deux formes différentes :

– le premier, sous un fichier texte, avec les données « brutes », séparées uniquement par des tabulations, sans tableau.

– le second, avec le tableau, sous un fichier Excel® ou Word® pour expliquer à l’équipe de mise en page les intentions de l’auteur.

– auteurs et sources : la source de l’illustration et l’auteur (s’il ne s’agit pas de celui de l’article) doivent être indiqués à la fin de la légende (exemples : archives, agences, fonds privés, bibliothèques etc.).

Seront uniquement nommées « clichés » les reproductions simples de document (gravure, tableau, acte, carte postale etc.).

Les commentaires sont clos.